Courtiers de l’équipe – François Gagnon

PM: Bonjour à tous, pour ce nouvel article sur les courtiers de l’équipe de Patrice Ménard Multi-Logements, j’ai la chance d’avoir avec moi François Gagnon. C’est présentement la cinquième année que François est avec nous et il a eu beaucoup de succès, notamment l’an passé, en 2017, lorsqu’il a été le courtier qui a eu le plus de transactions au Québec avec énormément de volume et de transactions. Je te laisse raconter ton cheminement.FG: C’est en 2010 que j’ai décidé d’aller chercher mon permis de courtage immobilier et cela m’a permis de toucher un peu à tout dans l’industrie. Autant à la vente de condos, maisons, terrains, commerces, dans tous les quartiers du grand Montréal et surtout au multi-logements. De façon naturelle, je revenais toujours vers ce secteur, car je crois que c’est dans ce milieu que j’étais en mesure de toujours tirer mon épingle du jeu. Je savais à ce moment que Patrice Ménard Multi-Logements était un leader dans les transactions de multilogements et, c’est en 2013, que j’ai décidé d’aller à la semaine des millionnaires avec le Club des Investisseurs Immobiliers et mon objectif était de parler cinq minutes avec Patrice Ménard pour que l’on puisse travailler ensemble.PM: Finalement nous avons passé plus de cinq minutes et nous avons eu l’occasion de discuter amplement puisque dans les mois qui ont suivi tu as joins l’équipe.FG: Exactement, cela fait un peu plus de cinq ans que l’on travaille ensemble. Tout se passe vraiment bien.PM: Parfait, maintenant, côté transactionnel, j’amerais que tu donnes des conseils aux acheteurs. Avec Patrice Ménard Multi-Logements, lorsque je fais des entrevues de ce genre, je souhaite vraiment mettre l’emphase sur l’aspect transactionnel, car les gens n’ont pas besoin de conseils de courtiers immobiliers pour gérer des immeubles, c’est plus au niveau valeur, marché et ainsi de suite. En tant que courtier inscripteur, quel serait un des premiers conseils que tu aimerais donner à un acheteur lorsqu’il t’appelle?« Quand on voit la fierté du vendeur, que tout est bien organisé, ça inspire confiance et ça aide beaucoup. Ça donne envie de reprendre le projet et de le respecter » – Patrice MénardFG: Premier conseil, faire confiance au processus transactionnel mis en place pour vous. Nous avons développé une promesse d’achat qui est simple, légère et qui vous permet beaucoup de liberté dans la vérification diligente.PM: Exactement, car en plus de cela, selon notre modèle, l’acheteur doit se déclarer satisfait de la vérification diligente et non le contraire où, s’il n’envoie rien, il sera, par défaut, déclaré satisfait.FG: Nous mettons tout en oeuvre pour favoriser une transaction plein gré entre l’acheteur et le vendeur et, à travers cela, il y a d’autres étapes, donc faites confiance au processus et nous allons être en mesure de nous rendre jusqu’au bout, car il est pensé pour développer un lien de confiance entre l’acheteur et le vendeur.PM: Exact, car tu me disais à plusieurs occasion que la promesse d’achat est ton outil de travail. Avec ça tu es en mesure de mettre la colle entre l’acheteur et le vendeur.FG: Comme je suis principalement en contact avec les vendeurs, puisque je suis courtier inscripteur, je connais déjà bien les vendeurs et nous avons déjà parlé de comment la vente allait se passer. Donc, me permettre de travailler avec mon outil, c’est me donner un maximum de chance d’arriver à mon objectif et finaliser la transaction.PM: La raison pour laquelle je le mentionne est que, souvent un acheteur arrive en imposant ses conditions sur l’offre d’achat. Donc, lorsqu’on la présente au vendeur, même si le prix n’est pas loin de ce qu’il désire, l’offre d’achat est tellement complexe que le vendeur la rejette. C’est pour cela qu’il est important de garder le processus simple.FG: Ça permet de garder le focus à la bonne place car nous gérons des transactions et non des égos.PM: Absolument, il ne sera jamais trop tard, lors de la vérification diligente, s’il y a des choses à compléter, de les ajouter à ce moment-là. As-tu un deuxième conseil à donner?FG:  Mon deuxième conseil serait de répondre de façon honnête et transparente aux questions. Lorsque je suis avec un acheteur, je pose notamment des questions sur son expérience, le nombre d’immeuble qu’il possède, d’où provient la mise de fond et combien d’argent est disponible, avec quelle institution est-il habitué de travailler, quel est le plan? La majorité de mes dossiers, s’en vont en offre multiple, donc lorsque j’arrive devant le vendeur, ce dernier veut savoir qui est l’acheteur. Cela me permet donc de bien vous présenter en tant qu’acheteur.« Nous avons développé une promesse d’achat qui est simple, légère et qui vous permet beaucoup de liberté dans la vérification diligente. » – François GagnonPM: En effet, souvent ce qui arrive est que, surtout avec les vendeurs d’expériences, ils désirent savoir avec qui ils vont s’engager pendant deux, trois ou quatre mois et c’est important, car à ce moment-là on se retrouve à vendre l’acheteur, que cette personne conclura la transaction et qu’elle a un plan, plus que la promesse d’achat. Cependant, si un acheteur nous appelle et qu’il manque de clarté, lorsque l’on se retrouve devant le vendeur avec trois acheteurs potentiels, que le premier a un plan détaillé et le second ne voulait pas dévoiler son jeu et est incertain, l’acheteur risque d’y aller pour quelque chose de sur.FG: De plus, en cours de transaction, lorsque les promesses faites au vendeur à propos des actions que l’acheteurs allait entreprendre se réalisent, cela nous ramène au lien de confiance. Ça crée un lien de confiance solide entre l’acheteur et le vendeur, faisant en sorte que nous sommes en mesure de nous rendre au bout peu importe les problèmes qui peuvent survenir en cours de route.PM: Parfait, maintenant, côté vendeur, qu’est-ce qui est important pour toi?FG: Je dirais, soyez fiers de votre immeuble et montrez le avec vos actions. Préparez votre visite avec des clés fonctionnels, un bon ménage afin que l’immeuble soit propre. C’est certain que ça inspire confiance, car l’acheteur s’attend à ce que l’immeuble soit à son meilleur.PM: Exact et, en tant qu’acheteur, on remarque la fierté du vendeur. Quand on voit la fierté du vendeur, que tout est bien organisé, ça inspire confiance et ça aide beaucoup. Ça donne envie de reprendre le projet et de le respecter.FG: Souvent, on remarque immédiatement quand cet ambiance s’installe dans la transaction et que l’acheteur veut acheter l’immeuble et le vendeur est confortable de vendre l’immeuble. À l’opposé, cela se voit aussi, et c’est plus complexe, lorsque le vendeur a été plus absent ou a moins pris soin de son immeuble.PM: Merci à François de nous avoir offert son temps et ses précieux conseils pour l’écriture de cet article ainsi que l’entrevue vidéo. Si vous avez des questions, je vous invite à communiquer directement avec François. L’entrevue est disponible sur notre page Facebook : Patrice Ménard – Multi-logements ou sur notre site web : patricemenard.com